Interrogatoire UNSC

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Interrogatoire UNSC

Message par Tommi de Pazzi le Sam 13 Avr - 16:16

hrp : Ceci est un RP solo, les autres membres ne peuvent pas y participer, sauf en cas de demande.

-AAAaaahh!!
-Alors connard, tu vas cracher le morceau? Elle est basé où votre putain de base?
-Va crever!
-T'en veux une autre? C'est ça? Bah tiens!
-AAAaaahh! Sale fils de p*te!
-Quoi? Répète un peut pour voir?
-Va n*quer ta mère!
-L'enfoiré... Tu veux crever? Bah tu vas crever!

Le soldat prend son magnum et le pointe sur le rebelle.

-------

J'étais en train de pourrir dans ce cachot, à côté de moi, un autre rebelle, sans dents, quasiment nu, un œil crevé, une main déchiqueté.
Il m'expliquait comme il pouvait les interrogatoires de l'UNSC.

-Mec, me dit-il en toussant, tu connais l'hich'oir des najis dans la checonde guerre mondiale de la terre ya 600 ans?
-Plus ou moins je réponds, j'ai entendu parler des horreurs qu'ils faisaient dans les camps de... De concentration je crois...
-Bah leurs interrogatoires, ils étaient moins pires que cheux là. Le p'tit jeune qu'ils ont récupérés durant une bataille, il a 17 ans, et ils chont en train de le déchiqueter! Tu chais che qu'ils m'ont fait, pour que je crache le morcheau? Ils m'ont menachés de retrouver et buter ma famille.
-T'as une famille?
-Ouais, une famille que je n'ai plus vu depuis 7 ans. Une femme et un fils. regarde.

Il me montre une très vieille photo, les bords déchirés et moisis.

-Ma famille, ils m'attendent encore... Ils chont chur Harvest.
-Ah. Et pourquoi t'es rebelle?
-Oh, l'UNSC était attaqué par des terroristes. Ils devaient détruire à la bombe toute une zone, sur un rayon de 10 km.
Mais il y avait une p'tit village sur le rayon. Bah ils n'ont même pas évacué. Ils ont tout fait péter. Ma maison. Il y avait mon père, ma mère et ma choeur. Moi j'étais chez mes grand parents. Mais j'y ait vu, on n'était pas chi loin. J'avais 15 ans.
-Les enfoirés.
-Et toi, pourquoi t'es rebelle?
-Je ...

Je n'eut pas le temps de finir ma phrase que nous venions d'entendre un tir de magnum.

-Le jeune... Me dit le rebelle.
-Nous entendons des pas vers nous.
-Ils viennent pour moi. Ils vont me tuer aujourd'hui. Toi, je chens que tu vas survivre. Je chai pas pourquoi. Je le chens.
Il faut que je te donne quelque chose - Il sort un papier de sa poche - Tiens, prends la photo, voichi les coordonnés, leurs adreches. Je t'en chuplis. Ils les retrouveront et les tuerons. Ch'est tout ce qu'il me reste. Mon nom est Cal. Cal Deterre. Met les en chécurité.
-Je ferais ce que je peux.
-Merchi mon ami. - La porte s'ouvre - Vieux fous, c'est ton tour! - Adieu...

Et le vieux s'en va. Cal Deterre. 7 ans qu'il croupissait dans ce cachot.

10 heures plus tard, c'était mon tour. Je ne savait pas à quoi m'attendre. Mais je voulais tout faire pour survivre.
J'allais devoir faire ce que je sais faire de mieux... Improviser...

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Re: Interrogatoire UNSC

Message par Tommi de Pazzi le Ven 19 Avr - 17:38

_Tu veux quelque chose? Café? Thé? Chocolat chaud? J'ai même des barres chocolatés si tu veux!

Il voulait jouer le gars sympa qui me comprenait, mais rien que son visage le trahissait complètement.

-Va te faire foutre! Je lui lance.
-Oh, c'est pas très sympa. Dommage, je voulais l'être... Bon, je vois bien que t'es crevé, allez, un p'tit café pour ce long interrogatoire!

Le soldat, apparemment un truck du style swat va vers la machine à café avec un sourire sournois.

-Voyons voir... Il ne fait pas bien chaud dans nos cachots... Voyons voir... 80, 90... Allez, 100°!
Et pendant que le café se préparait, il fesa couler de l'eau glacé dans un verre.
Il vient ensuite vers moi, les deux récipients dans les mains...

_ Alors, rebelle, tu ne veux toujours pas parler?
_ Non.
_ Tu sais... Je peux toujours appeler mes amis spécialistes, et ramener ta putain de famille dans ce trous et la laisser crever devant ton cadavre...

Il voulait me faire cracher le morceau, mais même si j'étais hors de moi, je me retenais, en lui lançant un "non" catégorique.

_ Toujours pas... Espèce de sale fils de ...

Et là, en finissant sa phrase, il me lance le café brulant au visage.

_AAAAaaaaahh!
_ Oulha, on dirait que tu t'es brûlé! Il faut vite mettre de l'eau froide!

Et il me lança l'eau glaciale, créant ainsi une hydrocution, me laissant quasiment évanouie dans la salle, le visage brûlant.

_ Ah oui, au fait, j'espère que tu as une petite amie, que je puisse m'amuser un peut! Il me lance.

Sa phrase me rendit cette fois complètement dans la réalité.
Comment peut il parler d ema petite amie, ce sale fils de chien.
Hors de moi, je lève la tête en le dévisageant d'un regard noir.
Il rigole et s'approche de moi.

_ Et alors? Tu n'as pas l'air très bien! Me dit-il.
_ Putain... Vous y apprenez vraiment rien dans vos école d'UNSC des mes couilles! Je lui dit.
_ Qu'est-ce que tu veux dire sale chien?
_ Je le regarde avec un sourire, dis moi, "mon ami", on ne t'as jamais appris à refermer ton étuis, pauv' débile?

Le flic changea de visage.
Quant à moi, je me lève d'un coup, et avec mes menottes, je lui place un coup de poing bien placé.
Ayant pris l'avantage, je me jette sur lui, en prenant son magnum qui n'atais pas sécurisé, et sans réfléchir, je lui tire dans une jambe.
Il tombe et crie au secoure.

_Qu'est-ce que tu m'as dit, déjà, avant d'entrer dans la cellule? Ah oui... "Tu peux gueuler, dans cette salle, personne ne t'entendras souffrir!".

Je m'avance, j'arrive à prendre le clé des menottes et à me détacher.
Après, je continu de lui parler.

_ Et ben, tu as l'air bien fatiguer de crier comme ça... Je vais te donner un café bien chaud....
Voyons voir, 100, 110, ah voilà, 130°.
Et puis un peut d'eau glacé aussi.

Je m'avance vers lui. Il avait l'air apeuré.
Et je fait style de trébucher, en lui renversant le café sur sa blessure.

-Oulhà, je suis désolééé, un peut d'eau froide pour calmer ta blessure.

Et directement après, je verse l'eau glacé.
Je lui prend sa ceinture, et je lui dit,
_ Ce qui est bien, avec la pendaison, c'est que tu souffre, et personne ne l'entend!

Je prépare mon installation, et une fois terminé, je commence à l'accrocher, en ne lui laissant qu'une chaise pour le soutenir.
Et alors que j'allais renverser la chaise, il me dit,
_Non, pitié, ne fait pas ça, j'ai une femme, une famille!
_ Une femme? Super, j'irais voir mes amis spécialistes, je trouverais leurs adresses, et je m'amuserait un peut avec ta femme!
_ Non, salle chien, ne fait pas ç....

Je ne lui donne pas le temps de finir, je renverse la chaise, le laissant suspendu au dessus du sol.
"On se r'vera en enfer, connard" je lui chuchote.

Ensuite, je prend bien soin d'ouvrir la porte en s'assurant que personne ne soit derrière, surtout qu'il ne me reste qu'une balle.

Face à moi, je vois des dizaines de portes d'interrogatoire.
"Je trouverai peut-être Cal Deterre..."

Je les ouvres, une par une, puis au bout d'un moment, je vois une silhouette, elle ressemble à celle du vieux Cal.

_ Cal, je suis là!

Pas de réponses...
Je m'avance, retourne sa chaise, et je le vois, mort, une balle dans la tête...
"Bordel d'enfoiré...."
Je rebrousse chemin, et je défile les salles d'interrogatoires en cherchant l'armurerie.

Une ou deux minutes après, je vois face à moi, la porte qui y mène.
Je l'ouvre rapidement, et je vois d'un coup une personne de dos, armé d'un fusil mitrailleur.

_ James, c'est toi? dit-il, tu savais que je venais de buter le vieux Cal, 7 ans qu'il pourrissait dans cette cave!
_ Non, enfoiré, c'est le diable en personne qui est venu te rendre la monnaie de ta pièce.
_ Quoi? - Il se retourne - Bordel d'enfoi...

Il n'eut pas el temps de terminer sa phrase que je le tue, d'une balle dans l'œil.
"Bon, mes armes ne devraient plus être très loin..."
Ah, voilà, un casier marqué "Armes des prisonniers."
Je l'enfonce pour l'ouvrir, et j'y découvre mes armes, munitions pleines, et un vieux fusils à pompe, qui date d'à peine 2450...
Vide bien sur....
Je récupère mon magnum et mon poignard.
En fouillant un peut aux alentours, je découvre également une dizaine de bombes, capable de faire peter un complexe UNSC d'au moins dix étages!

"Ouais, je vais faire peter ce bâtiment... Ça attirera l'attention!"
J'en place une vers les munitions de roquette, et une vers les stocks de dynamites.
Je regarde une carte, le complexe est plutôt grand, je suis à environ 100 mètres de la sortie.
Je vais en poser un peut partout, un beau feux d'artifice ne pourra que me remonter le morale!

Après un dizaine de minutes à inspecter les cachots, je ne suis plus qu'à une vingtaine de mètres de la sortie, que je trouve une autres patrouille de gardes, mais cette fois, ils sont au moins dix, et je me suis vite fait remarqué.
Ils tient tous en même temps, vidant leurs chargeurs comme des abrutis, et quand il est arrivé le temp de recharger, je sort de la salle où j'étais, et je les tues tous.... Tous sauf un. Ce dernier lache son armes et saute près de l'alarme. Je lui tire trois fois dans les jambes, mais rien à faire, il étais trop près, il arrive à déclencher cette foutu alarme.

Je le tue, et je cours vers la sortie. Le minuteur de mes bombes m'indiquaient plus que trente secondes.
Je sprint le plus vite possible, et enfin arrivé à la sortie, après avoir couru à peine dix mètres, un sniper me touche à l'épaule et à la jambe.
Je tombe par terre, souffrant.

Alors que le sniper me croyait mort, et qu'il appelait ses alliés, je récupère de la main gauche mon magnum, je vise le soldat, et, en priant que ma balle touche son immonde visage, je tire.
Tout en voyant l'homme tomber à terre, je récupère mon minuteur....

"5 - 4 - 3 - 2 - 1 - 0"
Je le lache, et je regarde le long couloir taché de sang.
J'entend le retentissement de l'explosion depuis l'armurerie, et en à peine 5 secondes, je vois les flammes défiler le couloir...
Les flammes de l'enfer...


Tommi de Pazzi était là, au premières loges de son "feu d'artifice".
En rampant, il aurait réussi à gagner une dizaine de metres avant l'explosion.
Notre logique nous dit à tous qu'il est mort, brûlé vif puis déchiqueté par le souffle de l'explosion, mais peut-être qu'au fond de nous, au plus profond de notre raison, on espère, bien que ceci semble être impossible, qu'il est survécu...
Qui peut le savoir?
Personne.
Pour nous, et d'après l'UNSC et les forces rebelles, il est mort.
L'UNSC dit qu'il est mort comme un sale chien, et les rebelles disent qu'il est mort, disparu au champ d'honneur.
Mais dieu seule sais ce qu'il lui est arrivé. Car son cadavre, bien que les recherches furent longtemps entreprises, ne fut jamais retrouvé....

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